Echec & Mat

Echec & Mat
En sortant de ce petit batiment, semblable à un appartement de la rue eau de robec, j'essuyais encore un echec - un de plus - . Je sentit alors une goutte perler le long de ma joue et je me rendit compte qu'il pleuvait des cordes. Cependant je n'accélérais pas la marche, n'étant pas préssé de rentrer chez moi. Je mesurais chacuns de mes pas, considérait chacunes de mes expirations et de mes inspirations afin de ne pas me laisser submerger. Quel était ce sentiment qui me consummait ? De la colère, de la peur, de l'angoisse, de la tristesse ou de l'humiliation ... Je ne le savais pas. Plus j'avançais et plus je me sentait faible. Ma respiration restait néanmoins cadensée. Je savais que l'on m'observait : "Ils" devaient vraiment me prendre pour une folle. Je ne luttais pas. A quoi bon ? Je n'avait pas envie de gacher le peu d'énergie qu'il me restait pour des choses aussi futiles - ce qui m'était arrivé bien trop souvent dernièrement -. Je prenais donc mon mal en patience et continuait ma route. Je repenssais à cet échec, mon échec. Etait ce une fatalité ? Ce que j'entreprenait était-il ammené à échouer et à disparaître? Dans un moment de lucidité je compris certaines choses. Je ne réussissait que très rarement ce que j'entreprenais, c'était un fait. Mais ce n'était ni la fatalité, ni le destin. J'en avais décidé ainsi. Je ne me battais jamais assez pour obtenir ce que je souhaitait. Le même shéma se reproduisait sans cesse, j'entreprenait, j'essayais et j'abandonnais avant la fin. Je ne me donnais pas les moyens de mes prétentieuses ambitions. Tout d'un coup je relevais la tête et je me rendis compte que j'étais sur le seuil de ma porte. Je n'avais aucunes idée de ce qui s'était passé autour de moi pendant ces quelques minutes : comme si j'avais été absente, absorbée par mes pensées qui avait n'avait cessés de s'imposer à moi au rythme de mes pas et de l'eau ruisselant sur le sol. Tout ce dont j'étais sur c'était que la pluie n'avait pas cessé durant ces quelques minutes, j'étais trempée. Après un instant d'hésitation, j'ouvrit la porte et une dernière pensée me traversa " Un de plus ...".
# Posté le mardi 07 avril 2009 13:29
Modifié le mardi 07 avril 2009 13:40

Parfois, il nous arrive de nous rendre compte que nous ne sommes pas quelqu'un de bien. Ainsi notre présence n'est pas indisensable, ni notre personne. Qu'on soit là ou pas, le monde ne s'arrête pas. Dailleurs il serait certainement bien mieux sans moi...

Parfois, il nous arrive de nous rendre compte que nous ne sommes pas quelqu'un de bien. Ainsi notre présence n'est pas indisensable, ni notre personne. Qu'on soit là ou pas, le monde ne s'arrête pas. Dailleurs il serait certainement bien mieux sans moi...
Nous sommes tous ammenés à croire que notre histoire nous influence. Qu'elle influence notre vie quotidienne, notre personnalité, notre caractère, nos choix, notre avenir. Cependant je préfère penser que non. Cela fera peut etre cliché de dire que je suis devenue l'opposé de ce que j'étais et pourtant c'est bel et bien le cas. Il y a des jours où l'on prend le temps de regarder derrière soit, de prendre du recul. Là, je me rends compte de ma chute. Et oui une chute qui ne se termine jamais, comme une dégradation, déterioration, consumation nommez cela comme vous le souhaiter. C'est juste de l'égoisme. Ces gestes, paroles, pensés, actions, prouve à quel point la personne que je deviens ne peut se permettre ne serait-ce qu' un coup d'oeil dans le miroir. Ayant tout délaissé, tout abandonné, ce en quoi je croyais, mes rêves, mes espoirs, mes amis, ma famille, mes responsabilités. Telle une fugitive esclave de son avidité et de sa peur... N'ayant la force de changer, de se battre, il est temps d'arrêter le combat, de poser les armes et de se rendre. Affrontez la réalité pour mieux la fuir, " je ne suis pas quelqu'un de bien, je l'ai peut être été par le passé mais je ne le serais plus jamais, telle est ma pénitence . J'ai abandonné le combat, je n'ai plus le choix. Je dois laisser mes regrets derrière moi et accepter d'avoir succombé à la futilité. " . Un être froid incapable d'aimer, s'enfermant dans ses regrets et dans son chagrin, telle est la personne que je suis. Je n'ai plus le choix. On m'a peut etre aimé, apprécié .. Je n'ai jamais apporter le bonheur que l'on m'a offert. C'est comme si tout m'avait été offert sur un plateau d'argent. Je ne le mérite pas. Je dois enfin accepter. Je ne suis rien tel est mon destin.
Quelle est donc mon histoire ? Celle d'une personne qui fut abandonné et qui abandonna à son tour. Rien de très original.. Il y a bien pire.
Vous qui avez été si généreux avec moi ... Je ne peux que vous remerciez pour tout le bien que vous m'avez apporté. Je m'exuse ... Merci de m'avoir donner une chance.

<< Abandonne le combat, seuls les gens bien réussissent un jour. >>
Je le sais. & c'est ainsi que ma route s'achève.
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# Posté le mardi 07 avril 2009 10:31

" Si tu le dis ... "

" Si tu le dis ... "
L'héstation, est ce uniquement une succession de oui et de non qui ne daigne se terminer ? Probablement oui, ou bien non, coment savoir ? L'hesitation est une forme de peur, un moyen de fuir comme si nous étions dans les limbes, érrant, sans essayer de trouver un sens, un objectif, une réponse... Alors que faire ? Poursuivre son chemin, ne sachant quel itinéraire suivre ? Autant d'images et de méthaphores qui donnent à une réalité un aspect flou, dont les contours ne sont pas visibles. Le monde est flou et il n'existe pas réellement de remèdes à cela. Faudrait-il juste avancer sans se préoccuper du passer ou de ce qui va venir ? Comme le disent certain vivre dans le présent. Cependant est ce possible ? Il semblerait que non. Tel un vieillard et sa canne nous dépendons & nous nous reposons sur ce qui nous parrait le plus solide, les souvenirs d'un passé proche ou lointaint, l'espérance d'un avenir meilleur, des projets, et des rêves évidement. Tellement de doutes, d'inquiètudes, de minutes passée à chercher des réponses qui n'existent pas, de sentiments qu'il nous est impossible d'identifier. Tous devraient se poser cette unique question, que souhaitons nous ?
Ne cesser de chercher, d'aimer, de rêver ... & n'éprouver aucun regret car le monde continue de tourner avec ou sans toi
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# Posté le lundi 16 mars 2009 16:34
Modifié le mardi 07 avril 2009 13:35

Devant cette page blanche, je ne peux m'enpecher de me rendre compte que j'ai manqué une étape de ma vie.

Devant cette page blanche, je ne peux m'enpecher de me rendre compte que j'ai manqué une étape de ma vie.
Quelqu'un de sans cesse tourmenté, quelqu'un à qui plus personne ne fait confiance, quelqu'un perdant son sourrire au fur et à mesure que les jours passent. Peu à peu je perd de vue ma raison de vivre. Seulement en ai-je déjà eu une réellement? Killy peut etre mais il n'y a pas que lui. Mes amis peu à peu s'en vont, s'éloignent ou me laissent. Je ne sais plus quoi faire je me sent perdue. Devenue quelqu'un de nuisible tel un poison persistant, je me sens obligée de me demander comment j'en suis arrivée la. Je pensais avoir trouver le bon rythme, la meilleure façon de procéder dans mes amitiés. Seule, c'est l'unique mot qui me définie en ce moment, et on ne manque pas de me le faire savoir. ça va j'ai compris, pouvez vous arrêter? Il fallait trouver la source de tout les problèmes et comme par hazard je suis encore le bouquet missère. Voila ma nouvelle raison de vivre ? Non je ne crois pas. Je suis vraiment blessée par le comportement, les paroles et les actes de certains qui pensent vraiment à eux avant de penser aux autres. Tout le monde est égoiste c'est vrai mais il y a certaines nuances. J'ai essayer de penser à ces 4 personnes, afin de les laisser tranquille, libre et de les laisser vivres sans m'imisser. Cette tache si simple que je n'ai pas réussit à effectuer. C'est tellement pathétique. Et voila que je pleure encore une fois, preuve que mon existence est médiocre et que même si je finissait par trouver ma voie pensant laisser une trace de mon existence, je n'y parviendrais pas. Je souhaitais vraiment apporter quelque chose à ce monde comme une infime touche personnelle, mais j'en suis incapable. Je ne sais pas de quoi sera fait demain ni de quoi sera fait mon avenir, il n'est pas tout tracé et pourtant il le devrait. Vous savez ce qui me fait le plus de peine ? Je vous appréciais réellement, vous étiez mes amis, presques de véritables amis comme j'en ai rarement connus, mais ceux que vous apprécier le plus sont ceux dont les paroles peuvent vous faire le plus mal. Nous n'avons pas la même façon de penser, je ne suis pas de nature jalouse, je ne souhaite plus être mélée à cela alors bon vent je m'en vais.
# Posté le samedi 07 février 2009 13:54
Modifié le samedi 07 février 2009 15:15

Bien sûr face à l'inconnu, la plupart d'entre nous préfère faire demi tour et rebrousser chemin

Bien sûr face à l'inconnu, la plupart d'entre nous préfère faire demi tour et rebrousser chemin
Tant de sentiments nous sont inconnus, lorsque nous ne savons pas quel chemin prendre, certains se tournent vers leurs amis, vers leur parents, ou d'autres préfèrent prendre le temps de réfléchir seul afin de ne pas être influencé. Nous avons toujours cette tendance à se reposer sur quelqu'un, mais nous ne nous rendons pas compte à quel point cette tendance peut détruire une amitié, que ce soit par de mauvais choix que nous avons fait et que nous reprochons à nos amis qui nous ont épaulés, ou par la lassitude d'une amitié qui dure depuis longtemps, ou encore par une amitié trop ambigue tel un jeu. Nous ne savons probablement pas mesurer notre amitié, parfois nous sommes trop proches ou pas assez. Nous prenons le temps de nous connaître mutuellement sans vraiment nous rendre compte de la véritable personnalité de certaines personnes. Pourquoi avons nous plus d'afinités avec certaines personnes ? C'est une question à laquelle il nous est impossible de repondre, les scientifiques appellent cela les atomes crochus, en amour, les poètes appellent cela "le coup de foudre". Plus j'y pense et plus je me dis que si j'avais été écrivain mon style aurait été le romantisme, sans cesse tourmenté, et n'écrivain aucuns textes sur la joie, pensant que les plus beaux textes sont ceux issuent d'une grande et profonde douleure. Certains trichent, et dévoilent une autre personnalité qui n'est pas la leur, cependant ces personnes finissent par se perdre dans leurs mensonges. Je ne dis pas qu'il faut necessairement s'aimer pour être heureux, mais il faut au moins s'assumer, assumer nos gestes, nos paroles qui nous sommes car sans cela nous restons éternellement dans les méandres d'une mélancholie incessante. Alors, peut etre nous ne sommes pas parfait, mais si vous vous rendez compte que certaines personnes vous apprécient pour ce que vous êtes réellement et non pour ce que vous paraisser être, pour votre argent, votre beauté, votre talent, vous devriez penser que vous etes une bonne personne. Et pourtant souvent ce n'est pas le cas. Pourquoi? On nous parle de notre age, de notre époque ou de la société dans laquelle on vie, cependant nous n'avons pas assez de recul pour en jugez. Alors il faut juste continuer de vivre sans trop se poser de question. Je crois que cela m'est impossible, je préfère analyser réflechir sur des sujets inutile, en me posant pleins de questions auquel je semble incapable de répondre, tirant quelques conclusions bref et souvent dénué de sens. Mais c'est comme ça . Bientot la saint valentin alors évidement, c'est l'heure de se poser certaines questions, les bonnes ou les mauvaises. Avec qui passer cette date mémorable ? Sans valentin, je pense qu'il est nécessaire de se dire qu'il faut autant la passer seul avec pour companie son clavier et sa page world afin d'écrire une histoire qui n'est probablement pas la notre. Ou tout simplement réflechir ou essayer de rendre la vie des autres plus simple. Lorsque vous etes seul ce jour ne vous appartient pas, il appartient aux autres, alors tachez de vous faire discret.
Il est vrai que certaines choses me manques de plus en plus, certaines personnes aussi, dont je ne peux plus me passer, des amis plus ou moins proches, des personnes d'une agréable companie, des gens très généreux, des gens toujours prêt à être là pour vous. J'ai déjà mon amour pour Killy me direz vous, mais je sais qu'il y a toujours ce manque qu'aucuns poney ou amis ne pourra combler ; c'est ainsi mais je suis humaine alors comprenez moi. Pour l'instant il y a trop de choses qui restent un mystère, j'adorerais comprendre, est-ce ambigue ? Ou est-ce simplement un jeu ? Je ne sais pas et je crois qu'il est temps d'arreter de jouer, et de comprendre ou je vais et pourquoi. Tout ceci a assez durer.
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# Posté le vendredi 06 février 2009 16:02
Modifié le vendredi 06 février 2009 16:23

Que la musique diminue lentement ou s'arrête d'un coup, il y a une fin à chaque chanson, et pourtant ça ne t'empêche pas de profiter de la musique.

Que la musique diminue lentement ou s'arrête d'un coup, il y a une fin à chaque chanson, et pourtant ça ne t'empêche pas de profiter de la musique.
Nous ne serons pas jeunes une nouvelle fois, alors profitons de ces moments où nous actes irresponsables nous sont encore permis, après il sera trop tard. Je sais que j'ai trouvé en vous ce que j'ai toujours chercher : de vrais amis. J'aimerais avoir la certitude que cela ne finira jamais et pourtant, la musique s'arrête à un moment ou à un autre, c'est inévitable. En attendant je pense que vous n'avez pas fini d'entendre parler de nous.
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# Posté le mardi 03 février 2009 14:57

Il y a certaines rencontres qui changent votre vie, celle ci a changé la mienne.

Il y a certaines rencontres qui changent votre vie, celle ci a changé la mienne.
IDA SCOTT TAYLOR,
Ne regardez pas en arrière et ne pleurez pas sur le passé, car il est passé et ne vous en faîtes pas pour le futur, car il n'est pas encore arrivé. Vivez dans le présent, et faites-en quelque chose de magnifique qui vaille la peine qu'on s'en rappelle.



# Posté le mardi 03 février 2009 15:04

C'est malheureux de s'égarer, mais il y a pire que de perdre son chemin, c'est de perdre sa raison d'avancer.

C'est malheureux de s'égarer, mais il y a pire que de perdre son chemin, c'est de perdre sa raison d'avancer.

Il y a une marée dans les affaires des hommes.
Prise dans son flux, elle porte au succès.
Mais si l'on manque sa chance,
Le grand voyage de la vie s'échoue misérablement sur le sable.
Or aujourd'hui nous sommes à marée haute.
Prenons le flot tant qu'il est favorable
ou tout ce que l'on a risqué sera perdu.

Nous sommes en permanence confrontés à des choix, mais comment savoir si les choix que nous faisons sont les bons ? Il y aura toujours des personnes pour souffrir, et il y aura toujours des personnes qui vous ferons réfléchir ou sourrire... Tout ce qu'il nous reste à faire est de bien s'entourer. Seulement, une question se pose : avec quelles personnes voulez vous partager votre vie ? Même si nous souffrons nous ne pourrons jamais nous empêcher d'aimer, c'est ainsi car jamais nous ne nous arrêterons de poursuivre ce rêve enfantin qu'est le bonheur. Nous ne sommes plus insouciant, le temps de notre enfance n'est pas si loin et pourtant cela nous apparaît tel un passé révolu, cependant n'est ce pas insouciant de poursuivre nos rêves qui pour la plupart sont hors de notre porté ? Alors nous y renonçons et pourtant un jour, nous nous aperçeverons qu'à force de chercher notre voie sans but précis, notre vie aura filée entre nos doigts, mais il sera trop tard. Des espoirs, des mirages et juste devant vous la réalité.
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# Posté le mardi 03 février 2009 14:06
Modifié le mardi 03 février 2009 15:00